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Magillem, en liquidation volontaire

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C’est ce qu’on peut appeler une situation spéciale. Un investissement pas ordinaire. On a en effet appris que Magillem  allait se mettre en liquidation volontaire. Nous allons ainsi voir un exemple pratique de liquidation qui demande réflexion. En effet, le cours actuel (20 €) est 10 % sous le prix auquel seront rachetées une partie des actions (22,41 €) et 30 % sous la valeur de la société (30 €) selon Investir.

▣ Acte I. La liquidation

Magillem est une petite société, d’environ 50 M€ de CA et 40 employés, qui édite un logiciel de niche pour le milieu industriel. Et c’est à peu près tout ce qu’il y a savoir en ce qui concerne le métier. En effet, la thèse d’investissement est ailleurs. Je suivais la société de loin depuis que Boris m’en avait parlé (cf. valeurbourse.com). Mon intérêt avait quelque peu grandi quand on a appris le 2 octobre, par le site spécialisé VIPress, et par celui de la société, que Magillem avait conclu un accord pour vendre son fonds de commerce. Il restait donc de grosses incertitudes, notamment sur l’utilisation du produit de cette vente. Allait-il être distribué aux actionnaires ou réinvesti ? La première éventualité paraissait la plus probable mais pas certaine.

▣ Acte II. Valeur des actifs

L’investissement m’est apparu ensuite évident quand nous avons appris le 16 octobre, en pleine séance boursière, et par un article de presse (Investir.lesechos.fr), que le produit de la liquidation reviendrait aux actionnaires, s’ils approuvent la décision en assemblée générale. De façon assez incompréhensible, la société elle-même ne communiquait pas sur cette vente.

Voyons donc combien nous allons, ou pourrions, toucher. Avec le bilan annuel de l’exercice clos au 30 juin 2019, nous avons, à quelques détails près :

  • Nombre d’actions = 445 220
  • Cours de référence = 20 €
  • Capitalisation = 8,9 M€
  • + Trésorerie et équivalents= 2,45 M€
  • – Dettes financières = 0,29 M€
  • = Trésorerie nette = 2,16 M€
  • + Créances(1) et charges d’avance = 6,93 M€
  • – Dettes d’exploitation et produits d’avance = 2,51 M€
  • = Actifs d’exploitation nets = 4,41 M€
  • + Immobilisations financières = 0,18 M€
  • + Produit de la vente des actifs 8 M$ = 6,8 M€
  • – Impôts sur les bénéfices de la vente = 28 % x ( 6,8 – 0,8) = 1,70 M€
  • + Bénéfice 2019-2020 = 0,72 M€
  • = Produits de la vente des actifs nets et autres = 6,05 M€.
  • On obtient alors la somme :
  • Total des actifs nets = 12,62  M€
  • Total des actifs nets par action = 28,34 €.

C’est donc le maximum de ce que nous pourrions toucher. Ceci dans le cas où les créances clients resteraient propriété de Magillem après la vente.

Acte III. Précisions sur la cession

J’étais en train de finir la rédaction de cet article, le mardi 20 octobre, lorsque la société a enfin diffusé un communiqué pour préciser les conditions de cette vente et de la liquidation. On apprend que :

  1. Une assemblée générale mixte aura lieu le vendredi 27 novembre 2020, à huis clos, pour délibérer sur l’approbation des comptes, l’affectation du résultat de l’exercice, l’autorisation de cession du fonds de commerce, et la liquidation volontaire.
  2. Le résultat du dernier exercice est 718 375 €.
  3. Le fonds de commerce est bien vendu pour 8 M$.
  4. “Le fonds de commerce cédé comprendra la quasi totalité des éléments d’actifs appartenant à la Société (notamment certaines créances clients) ainsi que les contrats la liant à ses clients.”
  5. Sur les 8 M$ : 5 M$ sont payables de suite, puis sous condition, 2 M$ un an après, 1 M$ deux ans après.
  6. La trésorerie disponible sera distribuée aux actionnaires en plusieurs étapes.
  7. La première étape sera une réduction de capital, sous forme d’un rachat d’un maximum de 72 % des actions au prix de 22,41 €/action, prévu pour fin 2020/début 2021.
  8. Les étapes suivantes seront réalisées dans un délai d’environ deux ans suivant la vente, dans des conditions non précisées.

Puis, le 22 octobre, la société a diffusé la convocation à l’AG. Elle reprend les éléments précédents, à ceci près qu’il est écrit cette fois : “Le fonds de commerce cédé comprendrait l’ensemble des éléments d’actifs appartenant à la Société (notamment les créances clients) ainsi que les contrats la liant à ses clients.” On comprend d’après cette formulation que toutes les créances clients seraient cédées. Ce n’est pas rien car cela représentait 3,24 M€ au 30 juin 2019, soit la moitié du prix de vente. Si c’est le cas, la valeur des actifs restants seraient de 9,38 M€ soit un total d’actifs nets par action de 21,07 €.

Acte IV. Et au minimum ?

Il y a donc un certain nombre d’incertitudes dans ce dossier, notamment la quantité de créances clients cédées, qui représente quand même 7,28 € par action au total. On ne sait pas non plus si d’autres actifs ont été cédés ou quels frais vont engendrer les deux prochaines années de liquidation. J’ai écrit à Madame Geday, PDG de Magillem, pour obtenir des précisions sur ces points, mais n’ai reçu aucune réponse.

Il paraîtrait logique, que le prix de l’offre de la première étape, pour l’instant 22,41 €, fournisse un minimum, ou au moins une approximation, du prix qui sera offert pour les 28 % d’actions restant. Mais rien ne le garantit. Là est l’incertitude majeure du dossier. C’est pourquoi les 22,41 € ne doivent pas être considérés comme un prix plancher. Le marché ne s’y est pas trompé : le cours ne s’est pas ajusté à ce prix.

Je propose donc d’estimer un minimum de ce qui pourrait revenir à l’actionnaire. On peut penser que les 22,41 € seront versés une fois que les dettes auront été apurées ou provisionnées. Il restera alors au terme du deal, au minimum 3 M$, dans les caisses. Auxquels, il faudra soustraire au maximum les impôts sur le bénéfice de la vente, si ceux-ci n’ont pas été provisionnés. Il y aura certes d’autres menues dépenses à faire, mais je n’en tiens pas compte car elles devraient être d’un ordre de grandeur plus petit, et en partie compensées par le reliquat restant début 2021. Après la première étape, il restera donc au minimum (3 M$/ (1,17 $/€) -1,7 M€) / (0,28 x 445 220 actions) = 6,96 € à distribuer à chacune des actions encore en circulation. On peut donc estimer un prix minimum de l’action de 18,08 € (0,72 x 22,41 + 0,28 x 6,96).

Conclusion

Le première observation est que le fonds de commerce est vendu à prix bradé. Si la totalité des créances clients est cédée, ce qui représente 3,2 M€ sur un prix de vente brut de 6,8 M€, on arrive alors à un prix de vente net de 3,6 M€ pour une société en croissance, avec un produit intéressant, dégageant en moyenne 0,9 M€ de bénéfice sur les trois dernières années : ce serait vraiment donné, et il faut se poser la question de voter contre la cession.

Quelques conclusions émergent :

  • Il reste beaucoup d’incertitudes, on ne sait pas exactement ce qui est cédé et gardé.
  • Si les créances clients sont cédées, on ne sait pas à quelle date ceci est acté, ni si les créances ont pu être soldées plus rapidement que d’habitude.
  • 72 % du capital sera racheté à 22,41 €. On n’a aucun prévisionnel de retour pour les 28 % restants. Pourra-t’il être inférieur, ou au contraire supérieur à 22,41 € ?
  • Le maximum que l’actionnaire pourra récupérer est de l’ordre de 28 €.
  • Le minimum me semble être de 18 €.
  • Le plus probable est, selon moi, autour de 21 €. Ceci est compatible avec une première offre à 22,41 € maximum.

Avec les premières informations (créances clients conservées, au moins en majorité), l’affaire paraissait fort intéressante, c’est pourquoi j’avais procédé à de gros achats à 20,40 €. Quand on a appris que les créances clients seraient cédées, j’ai déchanté, refait mes calculs et revendu mes actions. Je ne m’interdis toutefois pas d’en racheter si le cours descendait bien plus bas. Ce n’est évidemment pas un conseil d’achat ou de vente.

Je suivrai avec intérêt le dénouement de l’affaire.

JL – 25 octobre 2020.

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  1. Comme il n’y a pas eu de défaillance client en 2019, j’ai compté les créances à 100 % de leur valeur. []
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Hipay, vers la rentabilité ?

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Cela fait déjà pas mal de temps que nous sommes quelques copains à suivre et à avoir acheté des actions Hipay. Si j’ai décidé d’écrire un article aujourd’hui, c’est parce que le rapport financier du 1er semestre 2020 indique que la rentabilité est enfin quasi positive, alors que le cours est encore au tapis.

Je ne vais pas faire une longue présentation de la société : l’essentiel a été écrit par Boris dans son article.

Le groupe

Le groupe Hipay est un prestataire de services de paiement français indépendant agréé en tant qu’établissement de paiement. Le groupe possède deux filiales opérationnelles : HiPay SAS (France) et HiPay ME SA (Belgique). Il y a cependant un projet de réunion des activités sous le seul agrément de HiPay SAS afin de simplifier la gestion opérationnelle et réglementaire. Une des forces de Hipay semble être de proposer une solution de paiement omnicanale. Celle-ci consiste à permettre au consommateur de naviguer sans encombre entre les solutions de paiement en magasin, sur le mobile, sur le PC, et avec les divers moyens d’achat : CB, cartes cadeaux, les e-chèques-vacances etc. L’abandon de commande en cours de navigation est ainsi grandement diminué (on parle d’augmentation du taux de conversion).Continuer la lecture →

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Vicat, un investissement en béton ?

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Nous, les investisseurs value, sommes des ringards. Nous n’avons pas compris le nouveau paradigme des marchés : croissance, croissance, croissance. Si, en plus, c’est de la techno, c’est carrément le Graal. Nous, les investisseurs value, n’achetons que des vieux chevaux qui ne sont plus bons à rien. Voilà ce qu’on peut lire ici et là. Tout ce que je peux dire c’est que depuis quelques années, le secteur value de la cote n’est pas aimé. Et qu’en plus les small caps subissent un gros trou d’air depuis 2018. Et alors ? Qu’est-ce que j’en fais ? Examinons les possibilités. Est-ce que je sais quand le marché va changer d’avis sur le secteur value ? Surement pas. Est-ce que je sais analyser si une croissance est pérenne ? Non. Est-ce que je suis à l’aise à payer une société chère ? Non. La conclusion s’impose d’elle-même : continuer à faire une chose que je sais à peu près faire et avec laquelle je suis à l’aise. Acheter des sociétés à des prix value. Et Vicat en est un bel exemple. Une société ringarde (du ciment !), sans croissance, française. Mais pas chère.Continuer la lecture →

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BD Multimedia, retour en grâce

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BD Multimedia (ALBDM, ou BDM) est une fintech dans le domaine du paiement. C’est une nano-cap peu liquide cotée sur Alternext. Elle a été fondée en 1986 par Daniel Dorra qui en est le PDG. Jim, le fils, s’occupe du micro paiement.

Au printemps 2019, l’action cotait 1 € et un ami m’a alerté : les comptes 2018 commençaient à montrer un redressement notable et le prix semblait très faible. Mais nous n’avons pas donné suite. Ces derniers jours nous avons tenté de comprendre pourquoi. Nous étions focalisés sur TXCOM, pour laquelle je dégageais le maximum de liquidités ; BDM venait juste de revenir à des comptes dans le vert, nous n’avions pas encore d’indication que cela pouvait continuer.

En novembre 2019, les comptes du premier semestre ont établi un quasi doublement du CA et un triplement des différents résultats. La filiale Payment.net semble vraiment décoller. Le cours est passé à 2,5 € en quelques jours. Avec ces quelques jours de retard, nous avons analysé les comptes et nous sommes convaincus que l’action est bradée. Voyons cela.Continuer la lecture →

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Akwel, équipementier auto en croissance

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C’est le genre d’action sur lequel je m’aventure peu souvent. Une capitalisation de 450 M€, c’est déjà gros pour moi. Mais pourquoi pas, après tout. Si je peux avoir une action liquide, ce n’est pas de refus.

Akwel (ex MGI-Coutier) est une entreprise familiale (famille Coutier) qui a beaucoup cru ces dernières années. C’est un équipementier automobile diversifié (plastique, caoutchouc, métal) et doté d’une large expertise. Après une excellente année 2016, la société a connu une période de vaches maigres, avec des problématiques de prix sur les matières premières, de gros besoins d’investissement, etc. Elle a très bien résisté aux soubresauts encaissés par l’industrie automobile depuis fin 2018, et semble maintenant revenue à une période de croissance de profit et de FCF positifs. Le management anticipe une augmentation du CA (+4 %/+6 %) et des marges (ROC ⩾ 8 %). Par ailleurs, la société dispose d’un service de R&D performant qui pourrait lui permettre de gagner de belles parts de marché.Continuer la lecture →

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DNXcorp, mégot de cigare type

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Le mégot de cigare a été un des types d’action acheté par Warren Buffett. Il s’agit d’une société peu sexy, peu rentable, parfois en déclin, allant même jusqu’à être au bord de la faillite, mais qui recèle encore assez de richesse à extraire, une richesse supérieure à son cours de bourse. DNXCorp est le type même de mégot de cigare (encore que pour le “peu sexy” on puisse jouer sur les mots) : engagée dans un déclin qui semble inexorable, mais avec une valeur d’au moins deux fois son cours de bourse. Un cours qui d’ailleurs n’en finit plus de baisser. DNXCorp est dans le business de “la rencontre, du divertissement et du e-commerce”.

▣ Bilan et capitalisation

Au bilan de fin 2018 :Continuer la lecture →

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TXCOM, impression thermique et boulangerie

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Certaines analyses me mettent dans un grand état d’excitation. Parfois, j’ai le sentiment d’avoir sous les yeux la pépite. Celle dont le prix semble être très inférieur à la valeur et, surtout, avec une certitude quasi absolue. Ce sentiment, je ne l’ai eu que quelques fois : avec Cofidur en 2013, puis Powerfilm en 2014, et enfin Gaumont en 2017. Aujourd’hui, TXCOM me permet de retrouver cette excitation. Le titre décote sur le patrimoine, mais en plus la société gagne assez d’argent pour que je puisse attendre une revalorisation tout en m’enrichissant en même temps.

Présentation

Cette société est spécialisée dans 5 domaines :Continuer la lecture →

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Cofidur IV : L’Héritage

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C’est en 2013 qu’avec Boris nous avons découvert Cofidur. Dans l’article Cofidur, l’action parfaite ?, j’expliquais en quoi cette société semblait être une très bonne affaire boursière, à l’époque à un PRU de 193 € (prix retraité du regroupement d’actions 1 pour 200). Quelques mois plus tard, le prix a atteint 560 € puis est rapidement retombé autour de 400 €. Attendant au moins 600 €, je ne m’étais pas allégé ; ce fut une de mes nombreuses erreurs boursières. Une année après, suite à des résultats mi-figue mi-raisin, j’écrivais Cofidur II, l’action presque parfaite ?

Que s’est-il passé depuis, ou en sommes-nous ? Faisons un bilan des dernières années, puis tentons une valorisation.Continuer la lecture →

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Batla minerals, des diamants bon marché

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Nous voilà revenus dans le deep value : une société avec un business qui fait peur mais un trésor très faiblement valorisé en bourse.

Batla minerals S.A. est une société française d’investissement spécialisée dans la détention de titres miniers. Elle est cotée sur Euronext Access Paris (ex-Marché Libre) depuis mai 2007, au double fixing de 11 h 30 et 16 h 30. Batla concentre son activité sur l’Afrique australe où ses activités sont réparties en 3 branches principales :

  • minéraux précieux : le diamant,
  • ressources énergétiques : l’uranium,
  • métaux communs et de transition : tungstène, molybdène, et terres rares.

Bien que basée non loin de Montpellier, ses principaux dirigeants semblent être d’origine hollandaise. Son principal actionnaire est d’ailleurs hollandais :Continuer la lecture →

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IDS, la géographie rentable

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La société dont je veux vous parler aujourd’hui est IDS (Institut de Développement Social). Elle est spécialisée dans l’acquisition, la production et le traitement de l’information géographique. Elle est organisée autour de 3 pôles :

  • Études : assistance à implantations ou déplacements de canalisations.
  • Géodétection : localisation et cartographie de réseaux enterrés.
  • Expertise cartographique : analyse, production, contrôle et optimisation des données cartographiques.

Elle compte actuellement 67 employés.

Après des problèmes de capitalisation dans les années 2000, cette société a été redressée, a connu quelques années de rentabilité honorable, puis une année 2017 à vide, suite à quoi le cours est passé de 0,8 € à environ 0,5 €.Continuer la lecture →

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Gevelot II, une montagne de cash

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Pas la peine de présenter Gevelot, entreprise connue de tous les investisseurs value. Rappelons juste qu’il s’agit d’une société de mécanique dont l’activité concerne plus précisément la fabrication de pompes (pour le transfert de divers fluides), via son unique filiale PCM. Les autres activités ont été vendues à bon prix, ce qui fait que le groupe est maintenant assis sur une montagne de cash.

J’ai eu connaissance de Gevelot en 2012 grâce aux Daubasses qui l’avaient analysé et acheté en 2010 à 19 €. Si l’on veut se remémorer quelques caractéristiques de la société, on pourra relire leur article. M’armant d’un peu de patience, j’avais acheté des actions fin 2012 et début 2013 à 45 €, un prix déjà bradé, pour les revendre 140 € en 2016. Aujourd’hui, à 190 €, le prix est 10 x fois plus élevé qu’en 2010, mais c’est toujours peu cher. Voyons cela.Continuer la lecture →

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Le début des soldes

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Vous l’avez remarqué, les small caps subissent des baisses importantes et quasi généralisées. Ainsi, beaucoup d’alertes à la baisse se déclenchent, qui font autant d’opportunités d’achat. Mais, en ce moment, je n’ai guère le temps de travailler à une analyse et donc de publier un article. D’autant que je n’ai aucun cash en portefeuille, ce qui n’augmente pas la motivation.

J’ai donc décidé de vous livrer telle quelle ma liste d’idées à analyser qui pourraient être (de nouveau) intéressantes. Dans un ordre aléatoire, et avec les déclarations de positions pour être en règle avec l’AMF :Continuer la lecture →

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Biosynex, petit parfum de conflit d’intérêts

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Il y a deux semaines (le 7 juillet), notre journal préféré à tous, Investir, a choisi comme Valeur à découvrir de la semaine, la société Biosynex. Il s’agit d’une biotech dans le domaine des tests de diagnostic médical rapide : test de prédiction d’accouchement imminent, test d’intolérance au gluten, lecteur automatisé de tests, etc. Si vous avez manqué la nouvelle, Biosynex vient de sortir l’auto-test du HIV, peut-être une petite révolution pour les usagers. Or, il se trouve que j’avais regardé cette société la semaine précédente, parce que le PDG venait de racheter 0,5 % du capital (300 k€). Je me suis donc dit que c’était l’occasion d’en parler. Je commence par vous copier l’article d’Investir puis je donne quelques éléments que j’avais notés.Continuer la lecture →

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Media 6, de la croissance pas très chère

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Une fois n’est pas coutume, présentons une société en croissance. Media 6 est une société spécialisée dans le marketing et le mobilier de lieux de vente. La photo de l’article montre l’aménagement de la Brasserie du train bleu. Plus précisément, le chiffre d’affaire par activité se répartit ainsi :
– fabrication de supports de communication et de mobilier commercial (84,6 %) : vitrines, présentoirs, terminaux, stands, corners et meubles fabriqués en carton, en bois, en plastique et en métal,
– prestations de services (15,4 %) : réalisation de campagnes publicitaires sur les lieux de vente, mise en scène attractive des produits, animation des points de vente, agencement de mobilier commercial, etc.Continuer la lecture →

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U10, nouveau suivi d’initié

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U10 (ticker UDIS) est un créateur, fournisseur et logisticien dans l’univers de l’équipement de la maison : décoration textile, accessoires de la maison, accessoires de mode basé à Lyon. Leurs clients sont des distributeurs, pour lesquels ils conçoivent, fabriquent et transportent des lignes de produits tendance, “au juste prix”, dont le but est de “démocratiser le haut de gamme” .

Le PDG et principal actionnaire, Thierry Lievre, détient, au 14 novembre 2017, 68 % du capital (11 727 092), par l’intermédiaire des  sociétés Financière des Docks et TLK qu’il contrôle.Continuer la lecture →

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